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La Tribune des Amis de Toulouse-Capitale

La Tribune des Amis de Toulouse-Capitale en ligne sur le site est désormais une Tribune ouverte. Nous entendons ouvrir ce site à ceux qui voudront s'exprimer pour le bien et l'intérêt de la Ville de Toulouse, de sa région et de la France sur tous sujets d'actualité que vous nous soumettrez par courriel .


Toulouse-Capitale

Date : 25 / 02 / 08

Titre : La Montre LIP de Sarkozy

Auteur : T-C

La Montre LIP de Sarkozy

Le Président de la République Française est Satanisé, Sarkozisé pourrions nous dire. On ne sait que raconter, que faire pour le dévaloriser. Ainsi va malheureusement la France.
Tout mouvement est reproche : ses voyages, son Jean’s, ses lunettes de soleil, ses chemises Ralph Lauren, mais plus encore et encore comme si tous les Français s’arrogeaient définitivement le droit de l’irrespect Présidentiel, toujours relayés avec acharnement par certains journalistes. On a pu  lire, dans l’Hebdo National de Saint-Cloud : «…Quand on est Président de la République, on arbore une montre Lip, la montre du Général, et pas une Breitling, surtout quand on est à l’Élysée et pas à Las Vegas dans un tounoi de poker avec Patrick Bruel…»
Bien sûr Jean-Claude Sensemat, l’heureux Propriétaire des montres Lip, aujourd'hui installé au Canada, serait très satisfait que le Président Sarkozy porte une belle montre Lip, lui qui en a fait porter à Bill Clinton et bien d’autres Présidents à travers le monde.
Mais enfin, plus sérieusement, les Français doivent prendre conscience que les caisses de l’Etat sont vides, que le Président Sarkozy n’a jamais promis d’aller travailler à la place de chacun des citoyens pour régler leur problème de pouvoir d’achat de chacune des familles françaises. Il ne faut pas pousser nos compatriotes à perdre la raison à des fins bassement électorales ou de revanche. Si tout cela ne se calme pas, nous irons vers des émeutes sanglantes qui amèneront le pouvoir alors en place à des mesures autoritaires et douloureuses pour chacun des Français.

T-C

 

Toulouse-Capitale

Date : 11 / 02 / 08

Titre : Stop à l'irrespect présidentiel

Auteur : Jean-Claude Sensemat

Stop à l’irrespect Présidentiel

Si les Français savaient comment une grande majorité de leurs compatriotes ressentent les actualités françaises, ils seraient surpris. En effet, quand on sort du contexte hexagonal, on est bien forcé de voir ce qui fonctionne bien comme la vertu du travail, le respect hiérarchique.
Bon nombre d’hommes d’affaires étrangers considèrent, avec un tantinet d’humour, que la France est le « dernier pays communiste d’Europe ».
Bien entendu, ils ne comprennent pas comment on peut demander au Président de la République de notre pays de régler le problème de pouvoir d’achat des Français.
Ils sont stupéfaits que l’on puisse faire payer des impôts sur la succession sans parler de l’impôt sur la fortune (ISF), une belle machine à décourager les entrepreneurs d’autant que la mondialisation tend à globaliser l’économie. Cette résistance Française ne serait perçue que comme romantique si elle n’était pas en train de construire le malheur futur de nos compatriotes.
Déjà en 2007 le déficit commercial de la France, pour l’année seulement, était de 39 Milliards d’Euros alors que nos voisins allemands bénéficiaient d’un excédent de 200 Milliards d’Euros.
Il y a environ un million et demi de ressortissants Français à l’étranger qui travaillent à la grandeur de la France. Beaucoup d’entre eux considèrent que la France ne tient plus qu’à un fil, et ce fil s’appelle Nicolas Sarkozy.
L’irrespect de la fonction Présidentielle n’annonce rien de bon. Cette critique systématique d’une majorité des médias à l’encontre du Président de la République élu bafoue les principes même de la Démocratie.
Les Français ont besoin de mettre les yeux en face des trous et de hiérarchiser très vite les valeurs éternelles.
Qu’ils relisent La Fontaine : La Cigale et la Fourmi, Le laboureur et ses enfants, c’est là que sont les fondements d’une société saine, basée sur le respect, le travail honnête.
Les Français doivent cesser de considérer qu’ils sont égaux à leurs voisins car, si l’égalité des chances est une chose merveilleuse que nous offre notre Pays, l’égalité des talents n’existe pas.
Partout à travers le Monde l’entreprise est encouragée, l’entrepreneur est fêté. En France, gagner de l’argent est assimilé à magouille.
Bon nombre d’étudiants en économie pensent que pour réussir dans les affaires on peut être malhonnête sans se faire prendre.
Le gouvernement doit veiller à ce que de graves dysfonctionnements des institutions françaises ne génèrent pas d’autres Outreau économiques. Voir : www.LeDelitdEntreprendre.com
Attention quand on bafoue un Président élu démocratiquement avec une majorité écrasante et que l’on malmène les règles de base de la Démocratie ce n’est que mauvaise augure pour le futur du Pays mais aussi pour ceux qui agissent ainsi.

Jean-Claude Sensemat

Jc.sensemat@sensemat.com

 

Toulouse-Capitale

Date : 10 / 02 / 08

Titre : Un square pour marquer l’action des Lions Clubs

Source : Toulouse.fr

Un square pour marquer l’action des Lions Clubs

Qu’elles soient à caractère social ou environnemental, les actions des Lions Clubs de Toulouse rejoignent fréquemment celles des pouvoirs publics. Un square toulousain porte désormais le nom de cette association.

Le square du Lions Clubs International a été inauguré samedi 2 février, au pied de la Médiathèque.

C’est un véritable partenariat qui s’est instauré, au fil des années, entre les différents Lions Clubs et la mairie de Toulouse. Les actions privées menées par les Lions ont un intérêt public et rejoignent les préoccupations de la Ville. Engagés dans des projets à caractère social ou environnemental (la Maison du diabète, l’école des chiens-guides, etc.), les nombreux clubs toulousains du Lions et leurs 600 adhérents sont des acteurs majeurs de la vie associative toulousaine.

Une dynamique forgée au sortir de la 2e guerre mondiale par le premier club à s’implanter dans la ville rose, le Toulouse Pyrénées Doyen, et qui ne s’est jamais essoufflée.

Le square des Lions

Une longévité récompensée par le nom d’un square

Gérard Philippe Couret, gouverneur du District 103 Sud, a souligné la longévité de cet engagement, récompensé aujourd’hui par le nom d’un square, l’année du 60e anniversaire de ce mouvement mondial. Les clubs toulousains se sont particulièrement distingués lors de la catastrophe d’AZF, mobilisant leurs membres pour venir en aide aux sinistrés. Le 1er juillet prochain, Danielle Alazet prendra la suite de Gérard Philippe Couret, à la tête des Lions. Elle sera ainsi la première femme à occuper la fonction de gouverneur à Toulouse.

Article et photos : Toulouse.fr

 

Toulouse-Capitale

Date : 01 / 01 / 08

Titre : FAN DE SARKOZY

Auteur : VFT.

FAN DE SARKOZY

Puisque c'est la période des vœux... qu'il nous soit permis de rêver !

Le choix fait par une majorité de français sur N. Sarkozy montre bien qu'il y avait un souhait de réforme dans ce pays.

Tous les gens "raisonnables" et un tant soit peu "intelligents" comprennent bien que nous ne pouvons plus continuer ainsi ! : * 35h de travail par semaine....aucun autre pays au monde ne nous a suivi !

* 50 ans à la retraite ? la moyenne Européenne est à 65 ans !

Si nous ne voulons pas d'un chômage généralisé...il nous faut changer notre fusil d'épaule !

En 1981 quand la gauche a pris le pouvoir nous étions "3ème" mondiaux !!! aujourd'hui nous sommes..." 3ème à la queue des Européens" derrière nous ...le Portugal et la Grèce !

25ans plus tard ....quel constat ! Bonjour les idées gauchistes ! Quel bilan !: une société "déboussolée" "déstructurée" "individualiste" à outrance et pour d'autres ...favorables à des ouvertures mondiales ...à outrance...aussi !

Et pour finir ....des journalistes qui passent leur temps et leur énergie à faire du "people" et de l'anti Sarkosisme primaire que c'en est LAMENTABLE...! vraiment nous attendons autre chose d'eux !

Tous les " media" : journaux , télés , syndicats du livre ont été tenu par la gauche pendant 25ans ...ils ont tout noyauté , phagocyté, RAS...rien à redire et aujourd'hui si un patron "dit par nature de droite" rachète un journal ...tout le microcosme politico-médiatico-gaucho-journalistique crie :"AU LOUP...AU LOUP" et nous on vous répond :"ON VEUX QUE çà CHANGE !!!" .

Tout le monde rêve d'améliorer sa vie et celle de ses enfants...nous ne voulons pas des paparazzi mais des journalistes dignes de ce nom !

On ne sait jamais en ce début de 2008 on peut rêver !....et qui vivra verra...

VFT.

 

Toulouse-Capitale

Date : 31 / 10 / 07

Titre : La critique est aisée mais l'art est difficile

Auteur : VFT.

la critique est aisée mais l'art est difficile


Nous avons enfin eu la chance d'avoir un Président de la République : jeune, dynamique, voulant réformer, pratiquant l'ouverture , prenant tous les problèmes à bras le corps (et dieu sait s'il y en a des problèmes à résoudre en France !) Cela faisait 30 ans que nous étions dans un immobilisme narcissique ! à penser que nous n'en sortirions pas!!!

Alors Messieurs les grands donneurs de leçons, les grands « y a qu'à ...» « il faut qu'on ... » au lieu de toujours critiquer mesquinement soyez positifs!!! il y a tant à faire !

Nous sommes au bord du gouffre, avec des déficits abyssaux alors vous feriez mieux dans votre intérêt et dans l'intérêt général d'expliquer encore et encore qu'il faut réformer ,que ce sera en partie douloureux , que certaines potions seront amères....mais que nous devons le faire....pour nous-même et pour le futur !

Au lieu d'attaquer le Président de la République sur son salaire ou sur sa vie privée soyez dans votre rôle de pédagogues...il me semble que vous en sortiriez grandis !!! Quoi de plus normal que le Président soit rémunéré comme son premier Ministre ? Et que je sache personne ne peut lui reprocher de ne pas travailler...!

En conclusion : quand on veut critiquer il faut être irréprochable!!!

Tout est bon pour faire diversion en ce moment pourvu qu'on puisse empêcher le Président de récolter les fruits positifs du Grenelle de l'Environnement mais nous ne sommes pas dupes !!!

VFT.

 

Toulouse-Capitale

Date : 15 / 10 / 07

Titre : La Faillite de l’égalité

Auteur : Jean-Claude Sensemat

FRANCE

La Faillite de l’égalité

Liberté, Egalité, Fraternité, est la devise qui suggère l’idéal de la République Française, et quel individu ne pourrait adhérer à cette devise ?
Alors que celle-ci est utilisée, commentée par de nombreuses associations de pensées, je constate qu’elle n’est pas comprise par une trop grande partie des Français.
En effet, si les mots Liberté et Fraternité ne peuvent être dévoyés, le mot Egalité a été souvent détourné et plus, manipulé.
L’esprit de notre devise est de donner l’égalité des Chances au départ à tous les citoyens ce qui demeure exemplaire pour notre Nation.

Malheureusement, trop de nos concitoyens se croient égaux à tout et à tous, le sens de l’effort s’est effrité, on plonge dans les théories des 35 heures mais pendant ce temps-là le déficit de l’Etat s’est multiplié par dix depuis 1980, de plus si l’on ajoute une immigration trop mal contrôlée comme cela était le cas avant l’arrivée du Président Nicolas Sarkozy voilà où cela conduit, au malaise que la France traverse.
Il est facile de jeter le discrédit sur ces immigrants auxquels la France donnait trop facilement et sans contrôle ou suivi efficaces.
On a trop maltraité les patrons qui sont le plus souvent vertueux. Bien sûr il y a les patrons voyous, ne croyez-vous pas qu’il y ait des ouvriers voyous ? La presse, en France, ne se fait trop souvent l’écho que d’une seule catégorie.

Les illusions égalitaires sur un ego mal gradué de ces français, vont être mis à rude épreuve par ces citoyens qui devront faire des efforts face à la faillite annoncée de l’Etat.
Ils auront beau se retourner sur les « défauts », du voisin, des étrangers, ils devront eux aussi changer, travailler à leur niveau pour faire rentrer l’argent nécessaire à la dignité de leur famille.

Il est cocasse que face aux chiffres implacables du déficit de la France des recettes infiniment insuffisantes, qu’il y ait encore des individus qui pensent que l’Etat providence peut tout.
L’Etat peut réfléchir, discuter, améliorer, légiférer mais l’Etat ne travaillera pas à la place des français.

Ces Français ont oublié l’attitude de leur banquier face à leur propre découvert. Face à ceux de l’Etat Français ce sont les mêmes personnages et ils ont le même langage face à un découvert, à un déficit.
Les français devront plus que jamais avoir les yeux en face des trous et se mettre au travail humblement chacun à son niveau sans être jaloux de ceux qui en ont plus, car nous ne sommes pas égaux, nous n’avons pas les mêmes prédispositions, par contre chacun peut s’élever dans la vie par la force du travail, de l’idée, du génie, mais tout cela est décidé par le très haut.

Dans tous les cas il faudra bien sortir la France de cette situation, si l’on observe l’histoire de France tout s’est réglé par une Révolution.

Jean-Claude SENSEMAT - Courriel : jc.sensemat@sensemat.com - Web Site : www.SENSEMAT.com


Chronique parue dans le journal La Gazette de l'Actualité N° 3 de Décembre 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

FAUX-SEMBLANTS

En octobre 2005, huit cents entreprises ont lancé une coalition contre les infractions à la propriété intellectuelle. Car le fléau, représente de 5 à 7 % du commerce mondial. Et pourtant, un trop grand nombre de Françaises achètent et banalisent leurs achats frauduleux : « Je ne comprends pas les gens qui mettent une fortune dans un sac à main Vuitton, alors qu'après tout, il ne s'agit que d’un produit de grande série. » Mais d’autres plus réalistes que citoyens se rendent compte du faux semblant avec leurs produits décalés «C'est le comble de la vulgarité, si tu veux faire plouc beauf, il n'y a pas mieux.» Problème bien Français, l’égalité des apparences à tous « prix ». Mais l’Etat de droit veille et le code des douanes annonce la couleur : « Les sanctions pénales, prévues par le Code de la propriété intellectuelle, sont une amende pouvant aller jusqu'à 155.000 euros et une peine de prison de deux ans. En cas de récidive, les peines encourues sont portées au double. » Il est vrai qu’acheter de la contrefaçon de luxe Français c’est donner un mauvais coup à la France car l’industrie du luxe de notre Pays est le porte drapeau de notre savoir faire artisanal pour des maisons comme Vuitton, Hermès, Dior et bien d’autres. Les justifications des bourgeoises du faux ne manquent pas « ha ! oui ! oui ! Les marques s’approvisionnent au Maroc ou en Thaïlande, dans les mêmes usines que les contrefacteurs ! » espérant troquer leur ignorance en justificatif.
Il vaut mieux acheter authentique, même d’occasion, car il existe des officines spécialisées où l’on trouve de grandes marques d’occasion et certifiées. Ainsi, le consommateur digne et avisé pourra avoir le plaisir de porter un vrai produit de marque et puis il y en a pour tous les prix, car une vraie montre LIP vaut mieux qu’une fausse Rolex.

J-C.S

Chronique parue dans le journal La Gazette de l'Actualité N° 2 de Novembre 2005.

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

LA NATURE A TOUJOURS RAISON

L’homme du XXeme siècle croyait avoir tout maîtrisé. Il marche sur la lune, développe de nouvelles technologies pour aller toujours plus vite encore toujours plus loin accompagnant ainsi la mondialisation.
Tout cela était sans compter sur la nature qui, souvent malmenée par les résidus et autres pollutions générés par les populations de notre planète réagit à sa façon.
C’est ainsi que le couche d’ozone gravement endommagée amène la planète à se réchauffer. Et la nature se déchaîne avec des cyclones toujours plus puissants, plus meurtriers et dévastateurs tels que ceux qui se succèdent aux USA. La nature garde ses droits, à l’image du Tsunami qui a ravagé une partie de l’Asie du sud-est en décembre 2004. Les secousses telluriques sont toujours plus nombreuses aux quatre coins de cette planète qui poursuit sa mutation. D’ici la fin de notre siècle, des millions de personnes disparaîtront assurément sans que l’on puisse maîtriser ces évènements naturels, une sorte de loterie de la vie pour les habitants de notre planète qui les subissent.
Ces évènements devraient rendre l’homme plus raisonnable, donc plus écologiste dans son comportement. La croissance est malgré tout un bien fait mais elle consomme beaucoup trop des ressources naturelles de la planète.
L’homme devra avoir une approche éthique et morale qu’il devra intégrer dans sa vie au quotidien. Nos dirigeants devront guider les choix dans le sens de l’équilibre écologique au risque d’être impopulaires. C’est là que devrait être l’honneur d’un homme politique face à sa mission et non à sa réélection.
Parviendrons-nous à maîtriser l’avènement de nouvelle maladie mutant plus vite que nous le cancer, le sida, la vache folle, le SRASS et maintenant la grippe aviaire. C’est la course à la vie qui s’est enclenchée et qui parviendra à y échapper ? Seul notre comportement responsable et l’influence dont nous serons capables permettront d’améliorer les évènements à venir.

J-C.S

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

Chronique parue dans le journal LA UNE de l'Actualité N° 102 de Octobre 2005.

LES BANQUIERS DOIVENT BANQUER

Thierry Breton n'exclut pas de taxer les compagnies pétrolières. Bien sûr, il est indécent que le Groupe Français Total - quatrième pétrolier mondial - ait dégagé, au premier semestre 2005, un bénéfice net de 6,37 milliards d'euros, soit une hausse de 44% par rapport à la même période de 2004. Le tout alors que l’économie de la France va si mal et que le Pays ne parvient pas à payer seulement l’intérêt de son emprunt. Les Français ont, eux aussi, toujours plus du mal à joindre deux bouts.
Le Ministre de l'Economie devra bientôt se tourner aussi vers les Banques. Elles représentent en effet un gisement de profits intarissables, dont les derniers sont étalés de jour en jour dans la presse économique alors qu’ils ne servent pas toujours à créer des richesses. Pire ! Savez-vous que les banques ont un privilège exorbitant ? Elles peuvent refuser leurs concours alors même que le client a les moyens de couvrir sa demande auprès de celles qu’il a sollicitées. C’est le délit de « sale gueule » qui est, en quelque sorte, ainsi légalisé !
D’ailleurs, si les banques font de tels profits c’est qu’il y a quelque part un manquement. Elles ne jouent pas leur rôle vis a vis des entrepreneurs qui cherchent à créer des entreprises ou à les développer. Les sommes que leur confient les commerçants, entreprises et autres faiseurs d’argent servent, le plus souvent, à la spéculation. Cette spéculation qui enrichit les établissements bancaires et financiers sans qu’un simple quota soit alloué pour autant au développement des entreprises de notre Pays. Les banques doivent « banquer » ! Elles doivent faire leur métier en accompagnant les entrepreneurs. Sinon, elles doivent accepter d’être taxées par l’Etat, tout comme les compagnies pétrolières. La question que pourrait leur poser Thierry Breton, notre Ministre des Finances, est simple : « le Risque ou la Taxe ?» et la France ne s’en portera que mieux.

J-C.S

Chronique parue dans le journal LA UNE de l'Actualité N° 101 de Septembre 2005.

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

UN PAYS SANS RICHES

L’ISF est un impôt très populaire chez les ouvriers, les classes moyennes et même libérales de « petits riches ». Une façon de se venger de ceux qui sont obligés de payer l'Impôt de Solidarité sur la Fortune.
Pourtant l’ISF est tellement destructeur pour la France. De ci de là, des politiques conscients de ce que peut être l’Economie, s’agitent, à l’image de ce sénateur (UMP) qui demande de «rectifier les effets pervers», mais qui ne parle pas de supprimer cet impôt. Il propose de remonter le seuil en le portant à 800 000 Euros au lieu de 732 000 Euros, à ce jour.
Une vraie misère pour les économistes qui considèrent l’Economie comme le moteur du Pays.
Quand les Français comprendront l’intérêt de favoriser la richesse des hommes qui entreprennent, ils accepteront alors que ces patrons s’enrichissent pour l‘intérêt du plus grand nombre. Car, comme dit un de mes Amis de la France profonde : « Là où il y a des Riches, il y a bien moins de pauvres ».
Internationalement, nous sommes très isolés avec notre ISF. Nos talents vont petit à petit s’exprimer ailleurs, laissant la France, dépouillée, médiocre et dégradée. D’ailleurs, nos chiffres le prouvent déjà très largement.
Lorsque dans un pays, il est interdit de faire du profit ou encore qu’il y a trop d’obstacles pour s’enrichir, les chiffres de la croissance chutent. En France, le déficit de l’Etat est abyssal et le devenir du Pays ne s’affichera qu’au lendemain des présidentielles de 2007. En effet, dans un élan nécessaire, les Français devront alors payer l’addition au prix fort !
L’appel à l’impôt, la réduction des gaspillages souvent considérés comme « des acquis sociaux » seront abolis par nécessité de salut public.
Le mal pour la France vient bien trop souvent, d’une certaine classe politique qui protège les sujets lucratifs sur le seul plan électoral au détriment de l’Economie de Notre Nation.

Chronique parue dans le journal LA UNE de l'Actualité N° 100 de Juillet 2005.

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

Prostitution: Où sont les filles ?

Depuis mars 2003, les protégées de Marie-Madeleine ont changé de condition sociale en France. Elles étaient 15 à 18 mille. Elles sont toujours le même nombre mais vivent dans une plus grande précarité comme l’affirme Robert Badinter « la condition vécue de la prostituée a empirée considérablement ».
Certains citoyens Français font le choix de réglementer, de légiférer mais est-ce véritablement la meilleure des solutions. Le plus vieux métier du monde, traduit à ne pas en douter, un réel besoin physiologique d’un grand nombre d’hommes.
En se bornant à ne pas vouloir organiser, comme les autres pays d’Europe la prostitution, nous assistons à une précarisation accrue des pratiques. De fait, les prostitués des villes sont devenues les prostituées des champs en allant travailler en pleine campagne, livrées en pâture aux racailles qui les rackettent en toute impunité.

LES CLIENTS SONT-ILS DES MALADES ?

Bien sûr, il est insupportable et urgent que ces filles ne servent pas à entretenir des maquereaux sans scrupule. Mais il est naïf de croire que l’ont peut interdire ces pratiques millénaires qui sont le fruit d’un besoin naturel. Il faut bien qu’en la matière, on considère qu’il est interdit d’interdire sous peine d’être désavoué par les faits. En France de-ci de-là, dans les débats médiatiques la tendance est de faire croire que les clients des prostituées sont des malades. Non ils sont des « hommes ». Les débats vont bon train, l’hypocrisie est de mise dans notre pays à la pensée culturelle d’exception. A Toulouse, un client a été condamné par la Justice pour racolage, alors qu’il prétendait demander simplement le prix à la dame. L’un avait besoin d’argent, l’autre de sexe et peut-être de tendresse et notre société « libérale » et bien pensante veut diriger nos ébats.
Il serait bon de regarder la réalité en face. Chez nos voisins : les Pays-Bas, la Belgique ont organisé la prostitution. Les filles peuvent légalement louer des vitrines où elles exposent leurs charmes en toute sécurité et pas sur un bout de trottoir. En Allemagne les “eros center” sont des lieux municipaux, sorte d’hôtels dans lesquels les filles attendent devant leurs chambres qu’elles louent.

COMME DANS UN DANCING

Et puis, il y a l’Espagne où ont fleuri les « Clubs » : de vrais bordels à 10 Euros l’entrée, comme dans un dancing, le ticket donne droit à une consommation; mais là, ce sont les filles qui vous invitent si vous le désirez pour 60 Euros. De18 à 25 ans, de nationalités diverses: Roumaines, Russes, Brésiliennes et minoritairement Africaines, elles ont des papiers en règle et rentrent dans leur pays tous les trois mois. Pour sûr, certaines sont sous l’influence de passeurs, d’usuriers, qui sont de fait leurs maquereaux, d’autres se disent libres et heureuses de pouvoir ainsi faire vivre leur famille. Pour certaines, il n’y a pas d’encombre psychologique. Bien sûr, aucune n’assume de la même façon. les individus étant tellement inégaux dans leur réaction psychologique.

HUMANISER LA PROSTITUTION

Il y a aussi l’alcool, la cocaïne mais, qui peut dire que cela est plus présent dans ce milieu que dans d’autres. A la frontière de la France et de la Catalogne, on assiste à la naissance d’un véritable « Las Vegas » du sexe où les parkings géants sont remplis de voitures immatriculées en France. Les enseignes clignotent et rivalisent dans la nuit : Lady Dallas, Madam’s, Baby Doll, Olympe, Torré-parck …c’est plusieurs milliers des filles les plus sexy qui reçoivent le client aux portes de la France.
Il y a une autre destination plus exotique mais prisée des Français, c’est le Maroc. Sous le couvert de parcours de Golf, les initiés louent des appartements et vont parfaire leurs parcours sportifs avec des jeunes filles qui désirent améliorer leur quotidien. Les plus fortunés vont au Brésil chercher avec plus d’anonymat, des filles dont la légende est sans cesse renouvelée laissant en queue de hit parade l’Asie moins usitée en ce moment. Il est vrai que l’on a du mal a recueillir des témoignages de péripatéticiennes qui s’en sont sorties et qui, rangées, vieillissent dignement. C’est avant tout un métier de jeune, par contre puisque cela existe et existera, notre devoir est d’essayer d’humaniser la prostitution c’est là que les pouvoirs publics peuvent agir.

Chronique parue dans le journal LA UNE de l'Actualité N° 99 de Juin 2005.

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

Doit-on payer les Patrons ?

La rémunération des patrons est un sujet qui agresse toujours plus la classe salariale. Il semblerait que cela soit toujours trop, car enfin ce que fait le chef d’entreprise, la quasi totalité des employés des entreprises de notre Pays pensent qu’ils feraient aussi bien si ce n’est mieux à la place du Patron.
« L’entreprise peut payer » ce sentiment est illustré par divers sondages. Plus de six Français sur dix considèrent que leur entreprise a la possibilité d’augmenter les salaires sans que cela ne la mette en péril considérant ainsi que leur patron tire à lui une rémunération qu’ils n’ont pas.
Des comparaisons et des calculs pleuvent. Des caissières de Carrefour ont compté que leur ancien patron Daniel Bernard avait empoché l’équivalent de 1000 fois plus que leur salaire, sans se poser la question combien ci celui-ci avait-il rapporté à son Groupe sous sa présidence. Si ces employées sont toujours prêtes à chanter « tous ensemble, tous ensemble » elles n’ont pas encore compris que nous ne sommes pas « tous les mêmes »
L’autogestion n’existe pas. On doit se souvenir de l’expérience des salariés de LIP dans les années soixante dix. Ils ont prouvé au monde que ce phénomène était utopique ou de l’ex Yougoslavie où les patrons d’usines étaient élus par les ouvriers; ceux-ci passaient leur temps tout sourire à traverser les ateliers tout en serrant des mains aux travailleurs ne cherchant qu’à plaire à chacun au détriment de la rentabilité.
Le salaire des stars, des sportifs de talent sont mieux admis que celui de nos patrons. Les un apportent du plaisir, les autres du travail, comment les valeurs élémentaires du travail se sont-elles dégradées ainsi, si ce n’est que l’information est rarement favorable « aux patrons » ce terme là est devenu synonyme de « mauvais, méchants, durs et impitoyable ». Comment allons-nous faire demain pour créer de nouvelles vocations de « créateurs de richesses ». Celui qui parti de rien et réussira, commettra aux yeux de jaloux « le délit d’entreprendre » au détriment de la France qui a cruellement besoin d’entrepreneurs.

Chronique parue dans le journal LA UNE N° 98 de Mai 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

LES FRANCAIS EN PANNE D’IDEES

Chacun se souvient du slogan « En France on n’a pas de pétrole mais on a des Idées ». Au moment où les compagnies pétrolières, à l’instar de TOTAL, qui croule sous des bénéfices énormes, face au déficit de plus de mille Milliards d’Euros de son Etat d’origine, la France assiste à l’avènement de l’enrichissement de multinationales qui sont devenues les seigneurs de nos temps modernes. Elles ne laissent plus d’espace aux PME qui, elles, voient leurs profits baisser toujours plus dans un pays où l’on rejette toute réforme, laissant nos politiques de droite et de gauche totalement impuissants.
Le premier Ministre avait promis qu'en 2005 le chômage passerait sous la barre des 10% mais rien n'y fait. Il parle désormais d'objectif décalé dans le temps, quant à la croissance dont le taux 2005 a été fixé à 2,5%. Les prévisions gouvernementales sont revues à la baisse officiellement entre 2% et 2,5%, mais malheureusement, la réalité économique la fera passer au dessous de 2%. Quant aux entreprises, elles ne sont pas plus gâtées pour une grande majorité, elles voient progresser la taxe professionnelle de 3,7% et les ménages devront eux s'acquitter d'une taxe d'habitation majorée de 1,8%.
La France est-elle encore gouvernable ? Toute reforme ou tentative de réforme fait descendre les français en masse dans la rue. La mondialisation réduit l’espace créatif, le temps de réflexion est toujours plus rapide, et internet ne permet plus aucun délai.
Le continent Asiatique impose ses productions aux distributeurs du monde entier laissant les autres pays concurrents moribonds. Un nouvel ordre mondial s’impose, les pays fabricants s’enrichissent et les pays consommateurs s’appauvrissent en vidant leurs réserves, fruits pour certains, des colonisations d’antan.
Ceci n’est pas durable d'autant que le pays est vieillissant, mais c’est la réalité du moment. Plus que jamais, nous devons nous inspirer de la philosophie des anciens chinois qui n’avaient de cesse que de se mêler aux jeunes pour entretenir et cultiver leur propre jeunesse et préserver une fraîcheur dans leurs idées.
Car aujourd'hui si on n'a toujours pas de pétrole, en plus on est en panne d’idées.

Chronique parue dans le journal LA UNE N° 97 d'Avril 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

LA LEGION D'HONNEUR

S’il y a un sujet qui tape la tête d’une partie des Français, c’est bien la Légion d’Honneur.
Beaucoup pensent qu’ils devraient l’avoir et sanglotent à chaque promotion du 31 décembre, de Pâques et du 14 Juillet pour les civils, et le premier Juillet pour les Militaires. Les légionnaires, eux-mêmes, se targuent parfois d’avoir été décorés « à titre militaire », voulant imposer ainsi une ségrégation. Des voix encore s’élèvent pour critiquer l’Ordre, telle Madame de Fontenay, populaire, Patronne de nos Miss France, qui prétend faire mieux que la Chancellerie et voudrait imposer sa censure à l’un ou l’autre de nos Français les plus glorieux. Cette adepte d’Arlette Laguillet, n’a pas encore réussi à faire triompher ses idées pour les imposer à nos institutions.
La Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur rappelle :
« Notre premier ordre national est destiné à récompenser les mérites éminents acquis au service de la Nation, soit à titre civil, soit sous les armes. Cette universalité, posée lors de la création de l’ordre, a été reprise en exergue du code de la Légion d’Honneur.
Pas plus qu’elle n’est une décoration exclusivement militaire, la Légion d’Honneur ne saurait être fermée à telle ou telle catégorie de services civils. La Nation est une et il n’est possible d’exclure de cette entité aucune activité, si spécifique soit-elle, pourvu que les services rendus dans le domaine concerné soient particulièrement éclatants et contribuent à l’enrichissement de la Nation sous quelque forme que ce soit. Par ailleurs, le code de la Légion d’Honneur fixe de manière très stricte les conditions dans lesquelles les mémoires de propositions sont établis par les Ministères et examinés par le Conseil de l’Ordre, après étude de l’exposé détaillé des services, des extraits des casiers judiciaires et des résultats des enquêtes de moralité.
Les nominations et promotions ne deviennent définitives qu’après avoir été agréées par le Conseil de l’Ordre et signées par le Président de la République »
qu’on se le dise… Ceci évitera à de nombreux «postulants » de croire à des chimères.
Une idée des plus répandues est que « l’on doit se porter candidat à la Légion d’Honneur » : Erreur totale qui serait des plus mal venues. Bien évidemment le récipiendaire est informé de l’existence de son dossier lorsque les renseignements généraux entreprennent leur enquête et viennent rencontrer le futur médaillé qui s’exprime alors. Le plus souvent le choix est fait depuis les Préfectures qui, après examen, font remonter auprès des Ministères concernés les dossiers de personnalités, dirigeants d’associations, du monde des entreprises, des particuliers, etc...
Il est souvent regrettable de constater les frustrations, aigreurs et réelles souffrances de personnages qui manquent souvent d’humilité. Ceux-là sont parfois légion. Ils se comparent à l’un ou l’autre des légionnaires dont ils ne peuvent connaître le détail des dossiers, et pour lequel seul l’Ordre de la Chancellerie décide, éclairé par la réalité vraie, des mérites et faits de l’intéressé. Il ne devrait donc pas y avoir de place pour la polémique, motivée la plupart du temps par l’envie. Ici les copains et les coquins ne passent pas, même si le dossier émane d’un Ministre, d’un Député ou d’un Sénateur. Ceux-là ne peuvent d’ailleurs pas même prétendre à une décoration pour eux-mêmes tant qu’ils occupent ces hautes fonctions, même si parfois la convoitise est grande. Souvent, ils se la voient attribuée après avoir oeuvré pour la cause publique, bien sur s’ils remplissent eux-mêmes les conditions de la Chancellerie.
Un dossier qui ne correspond pas à l’éthique de la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur : la Décoration ne sera pas accordée. Par contre, gare aux légionnaires qui fauteraient, il ne se passe pas de trimestre sans qu’il y ait des radiations au Journal Officiel.

J-C.S

Chronique parue dans le journal LA UNE n° 96 de Mars 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

DEPISTAGE DE LA PSYCHIATRIE

La psychiatrie est d’actualité dans les médias et cela est salutaire car combien de drames se passent sans que ceux-ci ne servent à améliorer le sujet dans sa globalité.
Trop souvent les familles sont seules face à la psychiatrie. Les expertises et contre-expertises qui sont laissées à l’interprétation des Juges sont stériles.
Des malades, bien plus que de raison, parviennent à sortir de leur délire, le temps de rencontrer leur psychiatre pour la consultation de routine ou encore lors de la visite de la curatelle qui se croit investie du savoir psychologique. Cette dernière ne peut comprendre tous les délires du patient surtout lorsqu’elle néglige d’écouter les familles face aux évidences. La famille a toute son importance car elle partage le quotidien du malade et c’est là la différence.
Alors bien sûr, tout les éléments ne sautent pas aux yeux du Juge des tutelles, pour peu que d’autres sentiments viennent perturber celui-ci et inverser alors son jugement allant jusqu’à penser que la famille pourrait être coupable voire responsable des troubles du malade, les familles sont trop souvent seules.
Il faudra bien un jour que tous ces professionnels qui oeuvrent autour du malade se décident à mettre en commun les informations recueillies plutôt que de travailler chacun dans son coin, estimant avoir ainsi fait leur travail mais passant complètement à côté de la mission qui leur est véritablement confiée.
C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé le Ministre de la Santé dans son récent plan qui s’adresse à la fois aux patients souffrant de maladie mentale, de leur entourage et aux professionnels du secteur psychiatrique, médicaux et non médicaux. "Ma volonté est aujourd’hui d’apporter une réponse construite avec l’ensemble des acteurs, non seulement pour la santé publique, mais aussi pour notre société", a-t-il précisé.
La psychiatrie se trouve dans une "situation paradoxale et complexe", a expliqué Philippe Douste-Blazy : alors que la France a le taux de suicide le plus élevé en Europe pour les personnes âgées et le deuxième pour les adolescents, le recours à la psychothérapie y est parmi les plus faibles.
Aujourd’hui encore, on ne peut soigner un malade mental sans son consentement laissant l’entourage de celui-ci dans la souffrance, le risque et la solitude après des appels à l’aide qui ne sont pas traités.

J-C.S

Chronique parue dans le journal LA UNE n° 95 de Février 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

LA DEFERLANTE CHINOISE

Notre pays va connaître une vague d’investissements de capitaux chinois. Les hommes d’affaires de ce pays ne cessent de s’enrichir à force de travail et affichent une volonté farouche de faire fortune, à croire que La Fontaine était Chinois alors qu’il écrivait « Le laboureur et ses enfants » pour des asiatiques qui l’auraient eux appris par cœur.
Dans tous les cas, une majeure partie de ce qui se vend en produits non alimentaire provient de Chine et envahit, à grands profits, les rayons de nos hypermarchés qui traversent une passe difficile surtout en France où la consommation ne cesse de fléchir.
La Chine est un pays qui est resté communiste mais qui demande aux entrepreneurs de s’enrichir : «Le Parti s’occupe de la Politique et les businessmen des affaires».
C’est dans ce contexte que nous pouvons nous apprêter à voir s’enchaîner des reprises d’entreprises en France, comme en Europe mais aussi partout où l’opportunité s’ouvrira à eux.
Déjà une division d’IBM a été reprise par un groupe Chinois, en France les parfumeries Marionnaud sont passées sous la houlette d’un puissant patron de Hong-Kong et bien d’autres Entreprises dont on murmure, de-ci de-là, les noms.
Cela aura au moins le mérite de bousculer un système du travail sclérosé que ni le patronat ni le gouvernement ne parviennent à faire évoluer en France sans que les manifestants envahissent nos rues. Cela permettra peut être aussi de pérenniser des entreprises en passe à disparaître.
Nos syndicats vont très certainement s’agiter si cette prise en main de la Chine s’opère sur les entreprises françaises et européennes mais la force de l’intérêt du travail général et de la croissance l’emportera sur tout le reste. Et que ceux qui ont envie de travailler au lieu de lézarder en aient au moins la liberté.
Et si la relance, la dynamique économique, et celle d’entreprendre de la France devaient passer par la Chine pour renaître ?!

J-C.S

Chronique parue dans le journal LA UNE n° 94 de Janvier 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

DES jUGES RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES ?

Nous Français, sommes fiers de nos Institutions en général, heureux que notre pays soit la Patrie des Droits de l’Homme. Pourtant tout ne marche pas parfaitement et notamment en matière de Justice, à l’exemple de l’affaire d’Outreau dans laquelle des juges irresponsables font vivre des horreurs à des innocents, en toute impunité alors que les innocents eux sont incarcérés dans nos prisons.
L’affaire de l’indépendance des juges n’est pas simple car la séparation des pouvoirs exige l’indépendance de ces derniers mais n’oublions pas que tous ces juges ne sont que des hommes et des femmes. Cette population contient, comme dans tous les rouages de notre société humaine des bons, des mauvais et des crapules.
Tout cela est banal sauf que les juges indignes ne sont presque jamais sanctionnés par leur hiérarchie qui se contente de blâmes ou de déplacements de juridiction. C’est donc en toute impunité que l’on assiste au détournement de la fonction de Juge pour que certains règlent au passage leurs problèmes personnels, sentiments de jalousie, corruption, trafic d’influences même et sans compter sur le couple malsain « juge-journaliste » bien trop souvent liés. L’un et l’autre alimentent leur fond de commerce en orchestrant des fuites d’informations pour asseoir la thèse de l’un et remplir les colonnes de l’autre.
Il est urgent que le Conseil Supérieur de la Magistrature fasse table rase de ces brebis galeuses car tous les juges ne sont pas des RIPOUX, mais il reste des justiciables comme tout citoyen. Il y a des gens intègres et respectueux de nos lois dans cette fonction comme dans beaucoup d’autres mais le surnombre des affaires tend à penser qu'il y aurait plus de faibles, d’incapables voire de novices dans la fonction cela noyant l'intégrité et le professionnalisme des autres dans la masse.

J-C.S

Chronique parue dans le journal LA UNE n° 93 de Décembre 2004

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

PATRONS VOYOUS ?

Il y a des « modes » qui sont malvenues. Comme celle qui consiste, pour bon nombre de commentateurs économiques, à employer le terme de « patrons voyous ». Ceci est choquant car ces mêmes économistes n’emploient jamais le terme « d’ouvriers voyous ». Je sais pourtant ne pas être le seul Patron à avoir été victimes « d’ouvriers voyous ». Dans une carrière patronale de 30 ans, j’ai été victime de vols et autres larcins commis par des personnes indélicates. Bien sûr, j’ai aussi connus des salariés exemplaires. Mais au total, qui peut savoir lesquels sont les plus voyous ? Pour ma part, je suis convaincu d’une égalité dans ce domaine, alors pourquoi cette partialité journalistique ? Pourquoi faire des quelques exemples malheureux et déplorables de ces « patrons voyous» une généralité de la classe de ceux qui entreprennent pour eux, pour les salariés qu’ils emploient et au final pour le bien du Pays.
Aurions nous oublié que les bons et les mauvais exemples, pour peu que l’on veuille s’en donner la peine, se trouvent aisément dans tous les camps comme on peut les trouver dans une même famille, une même catégorie professionnelle, un même peuple, une même ethnie… Le travers n’est pas spécifique à une catégorie « celle des patrons » à proprement parler mais tout simplement au genre humain. Cessons de stigmatiser et de mettre à l’index les chefs d’entreprises en les qualifiant de « Patrons Voyous ». Ils ne font pas l’unanimité de la fonction. Ils sont suffisamment nombreux à fuir notre Pays ces dernières années et craignons plutôt que dans un avenir proche plus aucun d’entre eux ne souhaite entreprendre quoique ce soit et créer des emplois dans notre Pays, car nous verrons alors les files d’attente augmenter de façon toujours plus inquiétante devant les ANPE. Que faisons-nous de la souffrance ou du désarroi face à l’échec. Le chômage pour les salariés, ou le dépôt de bilan pour les chefs d’entreprises. Les salariés sont accompagnés et c’est indispensable après une épreuve traumatisante comme la perte d’un emploi. Mais que faisons nous pour les patrons qui sont laissés à l’abandon par notre système ? Ils n’ont pas droit au chômage, à cause du statut de « mandataire social». Beaucoup rétorqueront: «Mais un patron a toujours de l’agent de côté ! » Ceci est une image reçue, et la réalité est tout autre.
J’ai connu, dans les années 95, et ce n’est pas un exemple unique, un Grand Patron Français, Commandeur de la Légion d’Honneur qui avait employé jusqu’à 1800 salariés et qui tous les printemps vivait la frayeur de l’expulsion car il ne parvenait plus à payer le loyer de son appartement. Le MEDEF serait bien inspiré de se préoccuper du sort des Patrons qui ont fait la fortune du Trésor de notre Pays car le sens humain et l’humanisme dont se targuent les syndicats salariaux ne pourront qu’acquiescer. Cette mode là verra t elle le jour ?

J-C.S

Article paru dans FIGURES de Décembre 2004

Jean-Claude SENSEMAT

Jeudi 7 Octobre 04 A 9H30 précises, le réveil de ma montre Lip sonne. J’ouvre les yeux dans le brouillard, presque dans le noir je chausse mes lunettes. Je me précipite dans la salle de bains pour me donner un coup de peigne car le service d’étage de l’Hôtel va m’apporter le petit déjeuner.
Hier soir, à l’UNESCO, Alfred Mouisiu, Président de la République d’Albanie, a été reçu officiellement. En ma qualité de Consul de ce Pays pour trente-trois départements du sud de la France, je me devais d’être présent. Puis, j’ai travaillé tard sur mon prochain ouvrage.
Après ma toilette, je sors du Warwick, mon Hôtel parisien, où l’atmosphère et la sollicitude du personnel me réconfortent car ils me connaissent bien. Pour certains, ils ont lu et été touchés par mon dernier livre «Le Délit d’Entreprendre».
Je déambule toujours quelques temps sur les Champs Élysées, un privilège sans cesse renouvelé pour le provincial que je suis. Moi qui ai tellement voyagé à travers le Monde, quelle belle avenue !
Ancien membre du Maxim’s Business Club, transformé en Cercle MBC qui a désormais son siège au Fouquet’s, j’ai donné rendez-vous à mon ami. Robert Lafont a su, en quelques années, construire un Groupe de presse de cinquante magazines, côté en bourse. Lorsque j’ai traversé mes années difficiles, il a été un des rares à me manifester son soutien, bref un type bien.
Je suis escorté dans les allées du Fouquet’s jusqu’à ma table. Les égards, accordés aux membres du Cercle MBC, me valent sourires et attentions diverses qui me ravissent surtout venant de ces charmantes hôtesses, car mon invité, Homme d’affaires, est toujours en retard. Un quart d’heure après le voilà, il s’arrête à plusieurs tables avant d’atteindre la nôtre.
J’ai toujours beaucoup de plaisir à rencontrer cet homme d’affaires montant car on croise plus de patrons moroses que de gagnants de nos jours. Nous mettons au point un projet internet que je voulais partager avec lui. L’affaire s’est conclue, le magasin internet www.ObjetsWeb.com était né et la publicité allait fleurir dans ses cinquante magazines.
Vers quinze heures, je l’accompagnais jusqu’à son véhicule que le voiturier du Fouquet’s avait avancé.
Je regagnais mon Hôtel, le temps de traverser les Champs, car j’avais à travailler sur mon ordinateur. Les mails dégoulinaient sur l’écran.
Mon portable purgé de ses messages sonna. C’était un Gérant d’une Grande Banque qui m’a sollicité pour que je le présente au Président de la République d’Albanie. « Je viens vous chercher avec mon chauffeur et nous irons à la réception Albanaise du Lutétia » A 18H30, la voiture était devant l’Hôtel, mon Banquier de haut vol m’expliquait qu’il arrivait de Washington.
Une fois au Lutétia, le poids de la sécurité due à la venue présidentielle se faisait sentir. A l’entrée du grand salon, l’aboyeur en queue de pie faisait les annonces : « Monsieur le Consul Honoraire de la République d’Albanie ! » Je serrais la main de l’Ambassadeur, puis celle de l’Ambassadrice d’Albanie auprès de l’UNESCO. Une coupe de champagne m’était proposée, presque tous les visages étaient maintenant connus, des Albanais célèbres, importants pour des tas de raisons et puis les Français du Quai d’Orsay. Subitement : «Son Excellence Monsieur le Président de la République d’Albanie !» retentit. Cette voix forte et solennelle déclanchât les applaudissements de rigueur. Le Président, l’Ambassadeur et l’interprète gagnèrent le pupitre pour les discours. Je me trouvais exactement face au micro, à deux pas des gardes du corps. Les discours terminés, les festivités pouvaient commencer. Je tirais l’Ambassadeur par la manche pour lui rappeler de présenter mon Banquier « Monsieur le Président, Jean-Claude a amené Monsieur…de la Banque… » Mission accomplie ! Cette rencontre sera utile à l’Albanie afin de faire des économies sur certains…enfin tout cela confidentiel sans être « secret défense ». Mon banquier parti, je conversais avec divers amis et ainsi se terminait ma journée business et diplomatie.
Il ne me restait plus qu’à reprendre le cours de mon écriture.

J-C.S

Chronique paru dans le journal LA UNE n° 92 de Novembre 2004

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

Et moi et moi et moi

Connaissez-vous « Monsieur Moi Aussi » ? C’est une grande famille française qui s’agrandit de jour en jour. D’ailleurs vous pouvez faire facilement leur connaissance. Faites l’expérience ! Dites à votre voisin : « J’ai acheté un terrain pour faire construire, j’ai fait une superbe affaire… ! », invariablement il vous répondra : « Moi Aussi, dans le passé j’avais acheté …» Ou encore : « J’ai acheté cette voiture chez Peugeot avec toutes les options proposées, il me l’a laissée à tant d’euros… » Il vous répondra : « Moi Aussi, lorsque j’ai acheté la mienne chez … » C’est sûr : c’est ‘Monsieur Moi Aussi’ qui vous répond.
Autrefois, le ‘Moi Aussi » était utilisé pour faire profiter l’autre d’une opportunité, d’une expérience positive, d’un enrichissement moral, culturel ou financier. Aujourd’hui, l’humilité a quitté notre Pays. Les Français ne se mettent plus à leur place, ils n’acceptent plus que le voisin ou le cousin fasse une meilleure affaire qu’eux. Qu’ils aient une meilleure situation que la leur, ils ont un besoin insatiable de se comparer à l’autre. Désormais, tout est possible dans leur esprit.
Mais la réalité est toute autre. D’ailleurs, nos instances dirigeantes ne nous montrent guère l’exemple en nous faisant croire que nous sommes encore à la pointe. Comme dans presque tous les domaines, le journal de vingt heures enracine cet l’esprit alors, la famille de « Monsieur Moi Aussi » s’agrandit. La comparaison est fréquente, facile, souvent grossière, mais constante, après tout, pour quoi pas. « Celui-ci a telle situation… », finalement c’est injuste, « Moi Aussi, je pourrai faire son travail, et mieux que lui en plus». Beaucoup de déceptions en perspective, et elles sont de surcroît génératrices d’une jalousie sans pareille. Nous ne sommes pas tous égaux. C’est la réalité. Certains sont bien nés, et disposent de tout dès leur naissance, d’autres doivent se battre une vie entière pour survivre décemment, certains restent dans la misère quoiqu’ils fassent. Pourquoi ne pas prendre plutôt l’autre comme un exemple de réussite, s’en réjouir et essayer de marcher dans ses pas, de suivre ou de calquer ses actions pour en tirer du positif. Cela créerait une stimulation saine qui ferait avancer chacun et par voie de conséquence le Pays aussi. Mais le Français ne supporte plus sa condition, son niveau, qui est d’être parfois ‘un tout petit peu moins ‘que son voisin, son cousin, son ami ou celui auquel il s’adresse tout simplement et la jalousie prend racine dans notre Pays. La famille de Monsieur ‘Moi Aussi » s’agrandit et finit par donner naissance à un clan.

J-C.S

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